VENI VINO VICI
VENI VINO VICI

L'Australie c'est grand!

1 mois dans un camper van ou chez l’habitant, entre vagabondage et voyage.

C’est long un mois et en même temps c’est très très, trop court. Après trois heures de vol depuis Singapour, nous atterrissons à Brisbane pour retrouver notre routine de vieux backpackers ! L’Australie c’est facile mais pas donné donc il va falloir être malin ! récit d’un road trip de plus de 5000 kms entre vigne, bush et océan…



ACT I : Brisbane => Sydney

Nous arrivons à Brisbane sans savoir où aller ni comment ! Direction la guesthouse la moins chère que nous trouverons pour réfléchir à tout ça tout en visitant cette ville dont on entend tant de bien. C’est vrai qu’il doit faire bon vivre ici avec tous ces endroits de détente et ce mélange culturel mais un ou deux jours nous semblent suffisants. Nous trouvons donc rapidement un van à très bas prix pour longer la côte jusque Sydney. Quand je dis très bas prix c’est qu’il existe un système de « relocation » qui consiste à louer un véhicule dans l’unique but de le ramener à son dépôt d’origine dans un temps défini à l’avance ; ainsi un qui a été loué à Sydney a été rendu à Brisbane et nous le louons donc pour 5$/jour pour le ramener à Sydney ! Là où ça devient drôle c’est qu’on ne choisit pas son véhicule et le notre sera issu de la compagnie Wicked qui décore ses vieux van pourris avec des graffitis ; le notre aura donc le bon goût de vanter entre autres les plaisirs du cannabis : hilarant mais visiter les vignobles avec ce véhicule risque de mettre une encoche à notre crédibilité déjà compliquée à imposer.  Bref, nous quittons la ville après deux jours de visite et décidons que Byron Bay sera notre objectif pour l’anniversaire de Holly qui tombe le 14 décembre.

Sur la route qui fait défiler devant nous les somptueux tableaux de la Central Coast, notre chemin croise celui de Surfer Paradise qui pour nous est dénué d’intérêt si vous souhaitez un semblant d’authenticité : un vrai surfer n’ira là-bas que sous la menace d’une vague! Notre hippie van nous suggère donc de tracer notre chemin vers Byron Bay où nous finirons par dormir le soir même sur une aire de repos (seul endroit gratuit et autorisé pour le camping sauvage).

 

Nous adopterons donc pour les 4 prochains jours, exceptés le soir de l’anniversaire, un mode de vie à la croisée des chemins de vagabonds et  de manouches (sans la guitare). A part ça Byron Bay est une petite ville de surfers où tout est relax et « cool », avec de sublimes plages où les rouleaux nous donnent l’idée de faire un remake de point break en prenant des cours de surf. Extra ! Nous vivons donc entre plages et autoroute (tout en gardant une hygiène irréprochable) ce qui nous amuse fortement pour être franc et nous apprend de force la débrouille (douche, repas, électricité…).

 

Il est temps de quitter notre « spot » et continuer noter balade vers le sud. La Pacific Highway est de plus en plus incroyable, les kangourous deviennent petit à petit une vraie passion pour moi et dormir sur le bord de route n’est plus notre seule option, Mère Nature nous ouvrent ses bras et nous accueille sur ses plages et ses coins de forêt. La North Coast : Port Macquarie, Port Stevens ou Ballina sont les endroits parmi d’autres qui rythment notre pèlerinage. Nous profitons des plages, nous nageons avec les dauphins, nous visitons un hôpital de koalas, dégustons nos premières huitres… et arrivons enfin à nos premiers vignobles dans la Hunter Valley (cf. article dans la rubrique du vin en Australie). Pour notre dernière nuit, nous camperons au bout du port de Newcastle (ville sans grand intérêt au Nord de Sydney) où la lune brillera de mille feu au dessus du phare, comme un dernier salut de la part de la East Coast !

 

Nous avons donc été jeté dans le bain des routards en van hippie admirant les paysages aussi variés qu’époustouflants qu’offre la côte est australienne entre Brisbane et Sydney. Nous sommes désormais armés (et poilus) pour la suite des évènements ! Motivés nous récidivons aussitôt avec l’aventure de la relocation et repartons de Sydney le même jour de notre arrivée (nous reviendrons pour le nouvel an) avec un nouveau van. Quoi ???!!!! Un van moderne avec tout le confort, direction assistée, clim, sans bruit de moteur et l’odeur d’huile qui nous a fait oublier l’odeur des pieds des 3000 voyageurs qui ont amené notre précédent van à 650000kms ! Je ne sais pas si je vais me faire à tout ce luxe d’un coup… la panique m’empare et puis je démarre. Yiiihaa!!! Vive le confort !!!!!!!!!!

ACT II : SYDNEY => MELBOURNE

Route vers le encore le sud, route à travers le « bush » (= arrière pays, brousse, trou perdu, paradis des mouches…) : un nouveau décor rapidement désertique se dévoile. Il fait chaud parfois et il fait horriblement chaud la plupart du temps ! Nous avons 4 jours seulement pour relier Sydney à Melbourne mais cela nous laisse le temps de voire ce qu’il y a à voire puisque cette route est ponctuée par peu de villes et d’attractions. Il existe aussi très peu d’endroits où dormir gratuitement et agréablement. Nous adoptons donc une première technique de sioux : dormir sur les terrains de sports d’une école puisque c’est les vacances d’été en Australie. Bon plan. Nous avons même un tuyau d’arrosage dans le van qui nous permet de prendre une douche au beau milieu du terrain de criquet en utilisant le système d’arrosage! Camping sauvage oui mais camping avec panache ! Je trouve d’ailleurs qu’il est de bon ton de faire commencer ma journée du lendemain avec une course à pied juste pour le plaisir de reprendre une douche « nudistique ».

 

Le lendemain, nous succombons à la chaleur et nous nous offrons une journée et une nuit dans un camping au bord d’un lac et disposant d’une piscine. Cela nous permet de disposer du wifi, de recharger notre équipement électronique, de faire une lessive et de profiter de la journée sans rouler pendant 6H dans le désert.

Le reste de la route est plutôt monotone même si l’étendu du paysage peut impressionner. Notre arrivée à Melbourne est donc plutôt la bienvenue car la civilisation s’est faite rare ces derniers temps.

 

Plus de van pour dormir, nous optons donc pour l’habitant. Anna nous accueille dans son superbe appartement qu’elle partage avec son frère Matt. Nous ne sommes pas dans le centre ville mais le tram (Melbourne possède un des plus grands réseaux du monde) est à côté et il nous faut à peine 10 min pour nous retrouver au milieu de la deuxième ville d’Australie (4 millions d’habitants). Il fait beaucoup plus froid d’un coup et il pleut par ondée. Le climat est devenu subitement océanique et très changeant mais on n’est pas là pour parler météo ! Notre première impression est plus favorable que Brisbane, l’ambiance est plus européenne, l’art de rue est omniprésent et les gens sont plus moches. Oui! C’est un point sur lequel je n’ai rien dis jusque là mais la Gold Coast a ce petit détail très énervant : les gens pour la moitié surfers sont beaux, sportifs et éternellement souriant et fun! Le « Blond » pour ceux qui le connaissent ! Bref, Melbourne me met plus à l’aise…

 

Nous nous acclimatons donc petit à petit à la civilisation que nous avions délaissée depuis un moment. C’est très étrange de voir se préparer Noël alors qu’on est loin des siens. Heureusement, un pub, un vrai nous ouvre ses portes : pinte de guinness, music live et gens bruyants, un odeur d’Europe se dégage de la ville. Nous marchons sur les quais, prenons le vieux tram circulaire, ice cream aux docks et tout ce qu’il y a à voir pour pas un rond selon les guides. La mauvaise idée fut celle de se croire de nouveau en Asie et de savourer un plat dans les rues de Chinatown : on est vraiment loin de l’Asie mais le cœur y était! Plus sérieusement, nous voilà embarquer avec la sœur de notre hôte et une amie américaine direction la Yarra Valley pour remettre notre nez dans les verres de vins qui nous seront tendus. Nous empruntons l’objet roulant non-identifié de Anna, déposons d’abord nos deux complices au zoo pendant que nous commençons la descente… plus de détail dans l’article consacré à la Yarra Valley.

 

Le dernier jour nous décidons que notre prochain van sera un de ces endroits magiques où il fera bon célébrer Noël ; pourquoi je ne sais toujours pas !  Nous achetons donc de quoi décorer le van (guirlande, boules et autre sapin miniature mais disco) puis chacun se sépare pour trouver les cadeaux à offrir à l’autre. Evidemment, les cadeaux doivent être petits, pas chers et utiles… enfin sur le papier ! Tout  ceci était bien évidemment avant de prendre possession de notre nouveau van loué chez Wicked. Ainsi, la magie de Noël continuant puisqu’un coup de baguette magique, nous nous retrouvons à bord d’un véhicule affublé d’un des 7 nains (surement Joyeux), ayant apprécié les qualités stupéfiantes de sa dernière cigarette maison. Bien sûr, au cas où on n’aurait pas compris pourquoi Joyeux avait les yeux rouges, quelques feuilles de ganja venaient compléter le tableau du côté gauche du van. En ce qui concerne le côté droit, il était beaucoup explicite puisque Blanche Neige se délectait d’une belle ligne de poudre aussi blanche qu’elle en utilisant son blase et une petite paille du plus bel effet. C’est sûr qu’avec les boules, la guirlande et le sapin disco sur le tableau de bord, il n’y avait plus aucun doute sur nos ambitions dans la vie pour ceux qui croiseraient notre chemin !

ACT III : MELBOURNE => ADELAIDE

C’est l’heure de parcourir cette fameuse Great Ocean Road ! Avant d’en prendre plein les yeux, un dernier arrêt vignoble à Geelong où je trouverais ma meilleure bouteille de Shiraz. Nous tenterons un autre arrêt mais on ne peut pas dire qu’il s’agissait d’un vignoble ni même de vin : horrible !

Bref, la route qui nous attend est tout simplement à faire au moins une fois dans sa vie. Les routes sinueuses longent l’océan qui se défoule sur la côte et les longues plages de surfers se relaient avec les roches les plus improbables. Nous n’avions rien préparé pour ce voyage, c’est donc au petit bonheur que nous découvrons les « 12 Apôtres », des célébrissimes rochers calcaires énormes érodés par l’océan depuis des lustres mélangeant le bleu de l’océan à leur couleur jaune orangé. Impressionnant ! Le soir nous trouvons une aire de camping gratuit au beau milieu d’un sublime parc national. A notre arrivée, après avoir traversé une longue forêt d’eucalyptus géant, nous tombons sur un « troupeau » d’une quarantaine de kangourous se restaurant impunément dans un champ sur le bord du chemin, imperturbables… tout simplement extraordinaire mais c’était sans compter sur la suite de la route où des vingtaines de koalas se la jouaient pépères sur leur branche juste au dessus de nos têtes ! C’est la tombée de la nuit, nous sommes isolés dans la nature, des images plein la tête et le footing du lendemain matin entre forêt et bord de mer finalisera ce moment magique arrivé à l’improviste.

 

La route est un délice mais Noël approche, il est temps de faire les approvisionnements pour nos deux dîners : le 24 au soir car en France, je célèbre Noël lors du réveillon et le 25 car Holly veut aussi le faire façon outre-manche. Je vous ai parlé de mon amour naissant pour les kangourous et bien ils seront au menu de mon Noël ! Nous trouvons un endroit sublime où camper sauvagement : un bord d’estuaire parsemé de dizaines d’espèces d’oiseau (pélicans, cygnes, canards…) où le soleil décide de se coucher lentement au dessus de la bande de sable nous séparant de l’océan. Après s’être lavé dans la rivière, il est temps de me mettre aux fourneaux et d’ouvrir la première bouteille de vin du domaine St Régis (Geelong). Ça doit vraiment sentir bon car nous avons la visite à ce moment de 2 kangourous qui s’approche de la voiture avec un air curieux ; je me sens un peu coupable de cuisiner un des leur juste sous leur nez et décide donc de leur mentir en prétendant qu’il s’agit de steaks d’opossum avec lesquels ils ne sont pas copains. S’en suit un véritable festin de rois pour nos papilles trop souvent délaissées.

 

Le lendemain, c’est Noël, ornés de somptueux chapeaux de Père Noël, nous partons à la recherche de notre nouvelle scène de crime culinaire. C’est Noël ? Et bien allons dans un camping au bord de mer avec tout le confort pour se détendre et cuisiner la dinde ! Personne à l’entrée, parfait. On prend place, on profite de la plage, on fait un tour en ville mais le 25 décembre, autant vous dire que la ville est fantôme. Nous décidons donc de prendre l’apéro de Noël plus tôt que prévu, pendant qu’Holly commence la boustifaille. Ça fait du bien de prendre son temps pour une fois, de bouquiner dans le « jardin », de recharger les batteries. Le soir, c’est une impression de déjà vu : repas gargantuesque, bouteilles de vin divines et coucher de soleil à tomber du toit de notre van.

 

Le lendemain, pas folles les guêpes, nous déguerpirons du camping avant l’arrivée des employés pour ne pas les embarrassés avec la paperasse un lendemain de fête. Nous quittons la Great Ocean Road pour une route plus monotone et désertique mais qui longe d’immenses zones de lac de sel plutôt surprenant. Nous avons le choix entre visiter Kangourous Island ou McLaren Vale. Le vin l’emporte au la main ! Nous campons une fois de plus sauvagement au milieu des vignes pour être prêts et dispo le lendemain pour quelques dégustations (cf article McLaren Vale) puis prendre la route pour Barossa Valley pour encore plus de vin puisque c’est la région d’Adélaïde est la région que j’attendais le plus.

 

Il est temps de retrouver la civilisation mais le premier constat en arrivant à Adélaïde, c’est que soit tout le monde est parti voir un concert d’ACDC, soit la ville est calme. La deuxième hypothèse s’avérera juste. Pour séjourner à Adélaïde, nous avions réservé une chambre sur AirBnB dans un grand appartement dans le quartier étudiant (encore plus mort, vacances scolaires obligent). Je vais la faire courte mais grosso modo, l’hôte était parti en vacances lui-aussi, avait laissé les clés dans un endroit où une autre personne les avait trouvé. J’ai donc dû cambrioler l’appartement d’une personne que je ne connaissais pas pour ne pas dormir dehors. Et pire encore, j’allais le payer pour ça ! Epique ! Vous avez bien sûr là le résumé d’une journée à rebondissement qui s’est heureusement terminé sur la terrasse de notre squat avec un plateau de fromage (dont un camembert faisant parfaitement illusion) et du vin fraîchement acheté dans les vignobles voisins. Nous passerons 3 jours en ville à visiter le musée national… du vin (bien entendu), à déambuler dans botanic parc pour prendre le temps de ne rien faire, dans les halles pour trouver notre ripaille ou dans les rues commerçantes pour apprendre très sérieusement que le cafard est l’emblème de la région ! Le troisième jour, c’est le grand jour ! Nous partons au parc animalier de Clelande en dehors de la ville à la rencontre de tous les animaux présents en Australie et surtout nourrir mes kangourous. Ce jour là, j’ai donc 7 ans et découvre la magie de découvrir au plus près les inventions de Mère Nature dans un cadre superbe et sans cage. C’est donc l’heure de la rencontre avec les Emeus, les Diables de Tasmanie, les Wallabies, Wombat ou Dingos que l’on a du mal à croiser en milieu sauvage. Et puisque nous ne sommes pas loin de Adelaide Hills, il serait dommage de finir la journée sans une bonne dégustation de vin! 

 

En gros Adélaïde est sympa, un peu mort quand même mais est idéalement situé pour une visite des meilleurs vignobles du coin. On a bien bu, on s’est bien détendu, il est temps de quitter notre squat pour en trouver un autre en lieu et place de Sydney, Bondi Beach, chez John et Marcha ! Que la fête commence !

ACT IV : ADELAIDE => MELBOURNE

On commence bien le voyage puisque notre partenaire Bravofly nous sponsorise sur le billet d’avion et nous rejoignons donc Sydney sans avoir la joie de traverser le bush et l’outback pendant 2 jours. Un coup de train, métro et bus et puis nous voilà arrivés à bon port : Bondi Beach, l’endroit où il faut être quand on est cool et plus particulièrement North Bondi (ce qui fait de nous des NoBo, à ne surtout pas confondre avec les SoBo, du sub évidemment). Marcha est une amie avec qui j’ai partagé plusieurs festivités pouvant souvent être amenées à devenir des cuites géantes en France ; elle est partie en Australie pour ne plus revenir il y a quelques années et vie la vie de rêve avec John, chef pâtisser de haute voltige qui possède de nombreuses cordes à son arc. Pour pimenter la chose, nous serons accompagnés cette semaine d’Evelyne, la sœur tout aussi hollandaise que Marcha et le chef qui partage sa vie, Marc. Enfin, une ribambelle d’amis se relayera pour être bien sûr que nous restions étanches (clin d’œil particulier à Guillaume, Marine et Romain). La suite est assez simple : premier soir de retrouvaille où nous avons fini par nous perdre nous même dans le fond de nos verres.

Le deuxième jour, 31 décembre, motivés pour assister au fameux feu d’artifice que nous ne verrons jamais tant le barbecue et le concert sur la plage nous a parût rudement plus intéressant. Nous arriverons tout de même à voir l’Opéra, Harbour Bridge et Mainly Beach au cours des trois autres jours, entre deux apéros. Une fois réalisé que nous étions devenus Bondi addicted (ce qui signifie que les jours se résument à de la plage, du vin et un barbecue), nous avons décidés de suivre une cure en allant visiter les Blue Moutains à l’ouest de Sydney pour voir si 6H de marche allaient suffire à nous purifier avant le coup de grâce, le dernier soir avant le départ. C’est en effet radical et c’est surtout un endroit magnifique où vous admirer les 3 sisters, trois énormes roches illustrissimes accrochées sur les falaises qui plongent dans une forêt n’ayant que l’horizon pour frontière. Superbe journée qui se finit à l’hôtel. Connaissez-vous la sensation que procurent un vrai lit et une douche chaude dans la même soirée après plus d’un mois de camping sauvage, de couchsurfing et autre squattage de banquette? Imaginez vous vivez avec la certitude que plus jamais vous ne choisirez la mauvaise file d’attente, que toutes vos télécommandes se trouvent là où vous voulez qu’elles soient et que le rouleaux de papier hygiénique des toilettes est sans fin ; cette sensation que rien ne peut vous arriver et que la vie est un fruit dans lequel vous pouvez croquer quand bon vous semble. Un orgasme outrancier et voluptueux, une victoire du RCT, une pinte de bière après un service… le petit Jésus en culotte de velours comme disait Papi !

 

Je m’égare mais revenons à nos moutons. Frais et dispo, nous retournons sur Sydney pour finir le périple Aussie en beauté : un nouveau tatouage, cette fois-ci aborigène, un barbecue avec dégustation de la pêche de John (saumon de mer, oursins, huîtres…), coucher de soleil entre amis et plein de bonheur en tube pour gonfler les batteries du moral avant d’aller chez les voisins Kiwis…

 

 

Ainsi, un mois dans le pays du Kangourou m’a fait changer d’avis sur ce que je pensais être un pays « à la mode ». En fait, les habitants y sont très chaleureux voire trop pour un nouvel arrivant français et les conditions et la qualité de vie mènent à penser que le pays a de beaux jours devant lui et continue de se renouveler chaque jour. Belle leçon pour mes préjugés encore erronés. Je repars conquis et désireux d’y retourner pour continuer la découverte de ce pays-continent.