VENI VINO VICI
VENI VINO VICI

Vindouisme?

Point de vue avant le départ...

Alors là, inutile de vous dire que je n'avais aucune idée de ce qu'il se tramait en terme de vin dans ce pays où l'alcool n'est pas ce qu'on pourrait dire bien accueilli par la religion. Lors de notre visite en Bavière, nous avions goûter un Sula rouge, un des vins indiens les plus connus, qui ma foi était plutôt agréable (forte chaleur mais puissance aromatique autour de l'épice).

Il semble que la culture de la vigne soit assez récente (années 80), je m'attend donc à des vins pauvres aromatiquement mais l'avantage est que nous ne serons pas à l'abri d'une bonne surprise!

D'un autre côté, on peut se dire qu'étant donnée la puissance de ce pays, son émergence fulgurante combinées à la matière grise et l'huile de coude dont se pays regorge, il est fort possible que tous les moyens soient mis en oeuvre pour conquérir le marché international du pinard! Sans compter sur l'aide attentionné d'investisseurs étrangers désireux de faire profiter de leur savoir-faire à cette région sans défense.

Traite de cynisme, je suis extrêmement curieux de découvrir leur mode de culture et les cépages utilisés étant donné la météo capricieuse de ce pays.

Quelques données

 

Cépages cultivés: Ugni blanc, Chardonnay, Chenin blanc, Pinot blanc

Merlot, Syrah, Cabernet Sauvignon

* Environ 57000 ha de vignobles

Climat tropical

* En 2010, seul 0,01 litre de vin avait été consommé par personne en Inde contre 0,69 litre en Chine et ... 45,70 litres en France. 

Il y a six principales régions viticoles en Inde. Du nord au sud vous rencontrerez: La vallée du CachemireHimachalChampaiPlateau du Deccan (dont le Maharashtra occidental qui représente 70% des vins produits en Inde), Goa et Nandi Hills.

* Paradoxalement, la production du raisin de table est l’activité agricole la plus florissante du pays.

On ouvre une bouteille ou pas ?

Ça y est ! On a ouvert notre première bouteille de ce tour du monde après 15jours d’abstinence. Nous allons donc pouvoir donner nos impressions ; encore une fois, le but n’est pas de rentrer dans la technique viticole et vinicole ou de prétendre avoir la vérité sur le vin en Inde. Je vais vous donner mon humble avis de touriste passionné de vin. Tout emballement de ma part est à prendre à la légère : il faut bien sûr prendre en considération le pays qui produit le vin et mon addiction qui a été menée à rude épreuve lors des premières semaines ! Faites donc preuve de relativisme.

Ici, on boit du vin mais aussi toute autre boisson alcoolisée avant le repas, une sorte d’apéro mais qui peut durer très longtemps comme un apéro pétanque dans le midi. Bien sûr tout le monde ne boit pas en Inde, par exemple au Rajasthan, l’alcool n’est pas forcément la bienvenue car c’est d’une part cher et d’autre part défendu par les religions hindouistes et musulmanes. Cela dépend donc beaucoup de la région dans laquelle vous vous trouvez. Par contre quand on boit, on boit! Les soirées à Bombay et Goa en sont un des exemples les plus marquants ; Les « wine shop » (= liquor shop) sont omniprésents. Le vin n’est pas la boisson numéro une : cela fait que 20 ans que l’on produit du vin en Inde, le whisky ou le brandy sont historiquement là depuis bien plus longtemps. Cependant, la consommation augmente chaque année, les producteurs aussi (on compte désormais 38 vignobles dans la région du plateau du Deccan contre 3 il y a à peine 10 ans). A noter par exemple l’arrivée de Chandon sur le marché qui a inauguré son premier sparkling le 20 octobre à Bombay; en effet, les vins pétillants sont très appréciés et la préférence pour le côté doux ralentie peu à peu. Enfin, même s’il est plus facile de produire du blanc, les indiens ont une nette préférence pour le rouge (65% de la consommation de vin en Inde).

Les facteurs qui pénalisent le vin en Inde.

En dehors des religions, il existe beaucoup de barrières à l’expansion du vin en Inde. Par exemple :

-         Les taxes sur l’alcool sont outrageusement élevées pour l’importation mais aussi à l’intérieur même du pays (cela dépasse les 300% parfois). Une restauratrice à Goa nous confiait qu’il était impossible d’importer du vin étranger dans ces conditions car la moindre bouteille de vin coûterait deux ou trois fois les prix du repas et c’est impensable ici.

-          Le climat tropical est aussi pénalisant ici même si les techniques de viticultures sont désormais adaptées à cette difficulté. Dans le plateau du Deccan (Nashik), situé à 600m d’altitude) ou à Bengalore, la mousson est parfois plus longue que prévue (exemple cette année 2013 ce qui va rendre le millésime 2014 très délicat à vendanger, les vendanges ayant lieu entre janvier et mars). Pour information, les grands vins du monde sont produits entre les 20e et 50e parallèles; en dehors de cette zone et en présence de pluie comme ici, il est possible de vendanger deux fois par an. Heureusement, ce n’est pas fait mais cela montre la complexité de la viticulture et le vieillissement accéléré de la vigne (ce qui peut avoir du bon dans un sens).

-          La publicité d’alcool est interdite et sur un territoire comme l’Inde il est difficile de toucher tout le pays avec du marketing indirect. Tous les vignobles que nous avons visités ont un objectif commun : donner le goût du vin au peuple et éduquer. En France, nous n’avons pas besoin de publicité pour que les gens se mettent à boire du vin !

C’est donc dans un pays où la consommation de vin n’est pas culturellement et politiquement favorisée que nous avons choisis 3 vignobles bien différents les uns des autres pour étancher notre soif de savoir : 20 ans ont-ils suffit à réaliser des prouesses ? Bien entendu, le chemin est encore long : les vignobles commencent à peine à communiquer ensemble, une association a été crée pour fédérer les intervenants du vin (Nashik Valley Wine Producers' Association), et il se prépare même une appellation pour la région du Deccan. Nous savons donc que l’Inde a de nombreux points forts pour devenir un acteur important du vin dans le monde : grâce au faible coût de la main d’œuvre, toutes les vendanges sont manuelles (non pas que la machine ne soit pas synonyme de qualité, loin de là), les investissements dédiés au vin sont conséquents car le marché est attractif, du coup les machines utilisées sont des plus récentes, et les premiers winemakers sont souvent venus de l’étranger pour apporter les méthodes avant de laisser place à des indiens fraichement revenus des grandes nations du vin… bref, aucune raison d’avoir peur en tout cas !

 

LES VIGNOBLES VISITES : SULA WINES, YORK WINERY ET GROVER ZAMPA

SULA WINES => www.sulawines.com


Avant de parler vin, il est crucial de porter un toast pour l’accueil plus que chaleureux de ce vignoble avec des remerciements particuliers à Gia, responsable marketing qui nous a dérouler un tapis rouge, Ajoy, le winemaker le plus souriant du monde et bien sûr Rajeev, le propriétaire du domaine qui non seulement est un visionnaire douée d’un grand charisme mais aussi un grand passionné de la Vie.

Il faut savoir que Sula Wines (Sula étant le nom de la mère du fondateur) est le premier et le plus important vignoble de toute l’Inde (60% de part de marché indien). Toujours un coup d’avance sur les autres, il a été le premier à planter du sauvignon ou du riesling en Inde, il est le vin le plus exporté et représente aujourd’hui 65% de pétillants vendus en Inde (à base de chenin car le pinot noir et le chardonnay ne pousse pas ici). Bref, un vignoble massif qui a souvent innové pour conserver son leadership. A sa tête Rajeev Samant, bachelor de Stanford, précurseur et enthousiaste, il incarne la modernité du vin indien. Il est aussi à l’initiative du premier concept touristique autour du vin avec son superbe Resort Beyond au milieu des vignes et ses différents lieux de dégustation à succès, la Vinoteca à Bombay ou au sein même de son vignoble. Enfin, Sula est aussi importateur d’une multitude de vins étrangers et autres spiritueux ( Trapiche, Ruffino, Cointreau, Rémy Martin…)

L’ambition du vignoble n’est pas d’être le meilleur de vin mais d’être le vin du plus grand nombre d’amateur. Pour cela, Sula Wines mêle investissements massifs et savoir faire. Comme de la plupart des vignobles, l’outillage est moderne et on utilise des fûts de chêne américain et français ; ici la coupe de la vigne est en VSP pour capter le soleil, aérer la vigne. Un savoir faire qui saute aux yeux! Le domaine est gigantesque, la production de bouteille dépasse les 4 millions ; en plus les prix se situent pour la majorité entre 400 et 800 roupies (soit 5 à 9,5€). L’accessibilité de ces vins est indéniable ; vous trouverez partout des panneaux, des parasols ou autres devanture de wine shop à l’effigie de Sula. Le vignoble a marqué son territoire dans les régions stratégiques.

 

La dégustation

 

Nous avons eu la chance de participer avec la presse indienne au lancement de la nouvelle gamme de pétillants. Je dois avant cela dire que la gamme qui existait jusque là ne m’a pas laissé un plaisir intense en bouche,  un manque de fraîcheur et de complexité avec tout le respect que je dois à l’exercice. Pour ce qui est de la nouvelle gamme (toujours à base de Chenin), le résultat est beaucoup plus probant. A environ 10€, y’a de quoi en abuser !

Outre ces bulles, la fraîcheur des vins blancs est à noter puisque le défi face au climat est de taille. Nous avons été très agréablement surpris par le Riesling ; il n’est bien sûr pas à la hauteur des grands Riesling d’Alsace ou d’Allemagne mais il est nettement typé Riesling (cépage unique dans sa complexité), très aromatique et possède un mordant en bouche qui surprendrait les plus grands esprits conservateurs. Noter qu’on ne fait pas vieillir les blancs en Inde pour garder un maximum d’acidité.

Les vins rouges, eux sont marqués par les gènes indiens : syrah, cabernet, merlot et autre zinfandel jouent leurs notes de confiture et d’épices. Ils sont toujours corsés et les tannins sont plutôt fondus très rapidement dans le vin. Les meilleurs  proviennent de parcelles spéciales, Dindori, et la cuvée premium « Rasa », 100% Syrah est très séductrice.  L’utilisation de fûts de chêne (français et américains) est réservée aux vins « réserve » et des copeaux peuvent être utilisés pour les vins plus bas de gamme.

Enfin, le rosé ne correspond pas à nos goûts occidentaux surtout d’où je viens. Ici le grenache (parfois associé à la syrah) montre un côté corsé, des arômes de fraise et un manque de fraîcheur qui l’éloigne fortement de la Provence mais qui remplit sa fonction de détente sous le soleil!

 

Quelques vins :


Sauvignon Blanc 2013 : du fruit mais aussi de l’amertume, un nez plutôt exotique et une bouche sur  l’ananas, mais aussi un côté végétal.

Viognier 2013 : Une belle intensité au nez et en bouche avec arômes de fleurs et de genièvre. Manque un peu de longueur mais très bon rapport qualité/prix.

Rasa Shiraz 2010 (Réserve) : Intensité forte, beaucoup de tannins mais souples qui se fondent au milieu des épices et des fruits secs : l’Inde en bouteille ! De nombreuses récompenses (Médaille d’argent au concours « Syrah du monde » en 2010) pour ce vin qui encore une fois est très abordable.

Sparkling : le brut est définitivement marqué par des arômes de brioche ce qui fait du bien quand on annonce une méthode traditionnelle, le rosé lui propose des arômes de cerise et de fraise qui font de lui notre coup de cœur pour les vins pétillants, le seco (méthode cuve close) étant à mon goût un peu grossier et sans fraîcheur.

Coup de cœur pour la surprise : le riesling (en bouteille type Alsace). Nous avons eu l’occasion de confirmer plusieurs fois notre bonne impression sur cette cuvée ! Croyez-nous !

 

Vous pouvez nous contacter pour les notes de dégustation plus précises ou pour plus d’informations.

YORK WINERY => www.yorkwinery.com


Juste à côté de l’immense Sula Vineyard se situe une plus récente firme : York Winery. Les premières vignes ont été plantées en 2005 et la première vendange se déroule en 2008 sous le contrôle d’un winemaker sud-africain.

Là encore l’accueil est très sympa mais différent ; les deux frères à la tête du vignoble, Kailash et Ravi Gurnani nous reçoivent dans leur bureau de manière plus officielle mais détendue. Le discours est énergique et honnête, les deux frères ont un bagage solide (Kailash a un Bachelor en Œnologie obtenu à Adélaïde). C’est chez eux que Chandon produisait ses produits indiens avant de venir s’installer à Nashik.

Leur intention est d’installer un style York qui jaillira du terroir après plusieurs expérimentations de plantations. Ils ne souhaitent pas s’adapter au goût de leur cible mais l’éduquer. De la même façon, nous parlons des accords mets et vins qui sont difficiles en Inde à cause de la cuisine et de la façon de consommer de l’alcool avant le repas mais qui intéressent les consommateurs. Ils nous font part de leur inquiétude pour le millésime 2013 qui a connu un hiver long, de l’acidité du fruit, de la durée de vie de la vigne. Bref, nous constatons le lien étroit entre la production et la commercialisation dans leur discours : je suis assez heureux d’entendre ce discours d’ailleurs.

C’est un petit vignoble de 6ha mais qui vise une progression lente. Ici, à deux pas du vignoble Sula avec lequel il n’y a aucune compétition, on produit 200 tonnes de raisins par an en comptant les 60ha de farming contract (c’est à dire l’achat de raisin à d’autres fermes plus petites de la région) et les tarifs sont aussi abordables, entre 500 et 750 Rps la bouteille.

Nous sommes invités pour une dégustation dans leur Tasting room donnant sur leurs vignes et sur le lac bordant leurs terres. Beau spectacle d’autant qu’une pluie nous menace et le ciel s’assombrit fortement, un moment adéquat pour boire du vin et se faire du bien !

 

Quelques vins dégustés


Sauvignon 2012 : on commence en beauté avec une belle acidité, de jolies notes végétales (asperges, herbe coupée). Une longueur en bouche tout a fait convenable et un finish très mordant. Chapeau !

Chenin 2012 : ici, on perd un peu de fraîcheur mais on on revient sur le côté exotique caractéristique des vins blancs en climat chaud ; on trouve du melon et de la papaye en bouche, un peu plus gras et plus corsé.

Zinfandel 2012 : rouge puissant, une douceur en bouche et un défilé d’épices locales. Un vin pas très complexe mais très agréable à boire.

Cabernet/Merlot (65%-35%) : le cabernet est ici vieillit en fût de chêne français 12 mois pour êter ensuite assemblé au Merlot plus fruité. La robe est rubis avec une forte intensité. Au nez, nous voilà dans un pot de confiture de cassis, de griottes. Je décèle pour la première fois de ma vie un arôme de tourbe que je n’explique toujours pas ; on restera donc sur une palette de fumé très appréciable.

Cabernet 100% Réserve 2009 : 6 mois en fût américain, 6 mois en fût neuf français. La vanille rencontre le bois fumé. On se régale d’autant que les épices sont curieusement toujours présentes même sur un 100% cabernet et la figue apporte le côté fruit confit. Coup de cœur !

Shiraz 2009 : présence de tannins très fins, surement issus du chêne qui donne une belle sensation veloutée en bouche avec épices et fruits sec pour les amateurs de shiraz du sud. Un très long finish.

Chenin blanc Vendange tardive : là encore, nous restons surpris par l’acidité encore présente (à croire que ce vin peut vieillir et s’améliorer). Un équilibre en bouche remarquable, un final très frais. Le miel laisse place à des arômes acidulés de citron. Bluffé je suis!

GROVER ZAMPA VINEYARDS => http://groverzampa.in/


Troisième acte. Nous arrivons alors que tout le monde se prépare à accueillir la famille Grover. Nous ferons donc leur rencontre avec plaisir. M. Grover est très accueillant et sa fille, aussi winemaker, nous fait partager sa passion lors de la dégustation.

Nous revoilà dans la cour des grands. Grover Zampa est le résultat d’une fusion entre Grover et Vallée de vin, situés respectivement à Nashik et Nandi Hills in Karnataka. Une des raisons de cette fusion est d’éviter les taxes interstate. Le résultat de cette fusion en fait le premier concurrent de Sula Wines. Ce vignoble se veut plus qualitatif et plus tourné vers l’export puisque 50% de leur vente seulement sont réalisées en Inde. A noter que la France est leur plus important marché. Les techniques vinicoles sont internationales et le winemaker nous indique que les photos à l’intérieur ne sont pas autorisées ! Que peuvent-ils caché de si important ?

Le vignoble est moderne, la production ressemble à celle des grands pays vinicoles (notamment pour les sparkling) et les vignes les plus proches (pas celles issues de farming contract) sont exposées en coteaux. On utilise les levures issues de la fermentation du Viognier pour rajouter au Shiraz… bref, un vent d’Occident souffle sur le vignoble.

Lors de la dégustation, nous constatons que les bouteilles sont étiquetées de façon artistique : toute la gamme « Art Collection » de Grover présente des peintures d’artistes indiens de grands talents. Notre préféré pour la petite histoire est définitivement celle du Sauvignon (peinture de Rini Dhunal). C’est le frère du maitre des lieux qui nous explique que c’est lui qui a voulu cela car il est passionné d’art. Bref, une façon distinguée de se démarquer.

Il y a un côté prétentieux qui pourrait se faire ressentir si la dégustation n’avait pas été aussi bonne ! En effet, si les prix sont légèrement supérieurs aux autres ce n’est pas sans raison. La qualité du produit suit. Nous avons des pétillants d’une grande finesse, des blancs délicats et fruités et des rouges souples et vif à la fois. Il y avait parmi ces vins, les meilleurs vins que nous ayons bus en Inde (nous n’avons pas tout goûté).  Coup de cœur pour leur nouveau vin qui n’est pas encore commercialisé, « Le Chêne », du velours sur la langue et une complexité aromatique incroyable en Inde (prix prévu proche des 20€ tout de même !).

 

Quelques vins choisis


« Zampa soirée », sparkling chenin : 2ans de vieillissement pour obtenir une bulle fine, des arômes de boulangerie issue de la fermentation malolactique. Le brut rosé est lui aussi très bon, plus toasté et arômes de cerise fraiche.

Chenin 2011 Zampa : très bon vin sec d’apéritif qui présente un côté édulcoré et des arômes de poire. Il garde malgré tout une belle fraicheur.

Viognier 2013 : après avoir goûté le 2012 un peu faible et court en bouche, nous avons goûté le 2013 en sous tirage qui montrait plus de corps, plus de fraicheur et beaucoup plus complexe. Un viognier ressemblant à ceux du Languedoc.

One three hill : Shiraz assemblé avec du cabernet et du tempranillo, une bouche très épicée sur un fruit noir (cassis). Tannins faibles. Très agréable.

Un autre shiraz 100% vieillit dans des fûts neufs américain joue plus sur la vanille et les fruits mûrs.

Shiraz Cabernet « La réserve » Michel Rolland 2011 : la fierté du vignoble, qualifié de « Fantastic » par M.Grover frère. Un vin équilibré avec des tannins puissants mais fondus, notes de réglisse et menthe fraîche. Corsé, long en bouche, le côté boisé n’est pas omniprésent et un côté animal apparait en fin de bouche.

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