VENI VINO VICI
VENI VINO VICI

All black and wine!

Nous y voilà donc, la destination vinicole que j’attendais le plus. Pourquoi ? Et bien, le climat étant plus frais que toutes les autres destinations, j’osais espérer ce qui s’est révélée vrai : les vins auront une belle fraîcheur, un style plus féminin, plus fin, plus élégant.


Le climat joue donc une part importante du style néo-zélandais mais d’abord, il existe de nombreuses différences entre les régions (situé entre le 36e et 45e parallèle) d’un point de vue ensoleillement, température et vents, ensuite, les sols, les techniques de vinifications modifient aussi fortement ce que vous avez dans votre verre. Tous ces éléments font aussi que les cépages choisis diffèrent ; ainsi, le pinot noir est un cépage phare au même titre que le riesling, le chardonnay et bien sûr le Sauvignon Blanc. A la manière de l’Australie, les vignerons influencés par les différentes immigrations du XXe siècle aiment tenter de nouveaux challenges avec des cépages de tous les horizons (Italie, Espagne, Allemagne…).


Concernant les exploitations, là aussi elles sont de plus petites tailles qu’en Australie pour la grande majorité. Le pays produit environ 2 500 000 hectolitres soit 1/5 de la production australienne et 18 fois moins que la France. A titre de comparaison, la Nouvelle Zélande produit environ la même quantité de vin que la Hongrie ou le Brésil.


Tout comme son voisin, la Nouvelle-Zélande est un jeune pays viticole. C’est encore un religieux français qui a planté les premières vignes en 1819. Mais c’est depuis une vingtaine d’année que le vignoble s’est considérablement développé (en quantité puis en qualité). Aujourd’hui, on compte quasiment 600 vignobles dans tout le pays répartis dans les régions suivantes du sud au nord : Central Otago, Canterbury, Marlborough, Nelson, Wellington, Martinborough, Hawke’s Bay, Gisborne, Bay of Plenty, Auckland (et île de Waiheke) et Northland.


Evidemment, nous n’avons pas pu tout faire. Nous avons donc choisi de faire les incontournables c'est-à-dire, Marlborough et Hawke’s Bay et pour avoir plus de charme, nous avons voulu goûter le pinot noir de Central Otago et de Martinborough puis voir comment se passer la culture des cépages bordelais autour d’Auckland.

 

Cliquez sur les liens ci-dessous pour plus d'infos.

 

 

=> Central Otago

 

=> Marlborough

 

=> Martinborough

 

=> Hawke's Bay

 

=> Région d'Aukland


Souvenez vous, mes attentes avant le départ...

Comme l’Australie je me sens un peu plus au courant de ce qui se fait dans ce merveilleux pays qu’il me tarde de découvrir puisque les livres spécialisés, les formations que j’ai suivies traitent de ce pays avec intérêts. Le raisin n’est bien sûr pas le fruit le plus célèbre de la Nouvelle Zélande mais cela fait une bonne vingtaine d’années que le développement de la viticulture est croissant. Ça peut paraître étonnant mais c’est là-bas que je m’attends aux plus belles surprises (depuis que nous savons que nous n’irons pas en Tasmanie).

Ce qui me met tout de suite le vin à la bouche est l’idée de goûter un de leur fameux sauvignon blanc plein de fraicheur et de fruits exotiques. La Nouvelle Zélande bénéficie en effet d’un climat adapté à la culture de ces raisins car le climat est relativement frais avec des entrées maritimes : cela permet donc de planter les cépages les plus délicats comme le pinot noir.

Le Chardonnay est bien sûr encore une fois la star incontestable du vin blanc en Nouvelle Zélande ; je pense retrouver de la fraîcheur mais avec des notes beaucoup plus boisé et vanillé par le vieillissement systématique en fut de chêne. Pas de surprise non plus côté rouge puisque le Cabernet Sauvignon tient sa place de leader.

Il existe trois grandes régions viticoles : Malborough, Gisborne et Hawkes Bay. L’île du nord produit deux fois plus que l’île du sud. Nous les ferons toutes j’espère mais nous privilégierons les régions de Malborough et Martinborough (près de Wellington).